Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Monclar, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 242 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 75 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 95 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monclar, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 144 050 € à 288 100 € à Monclar, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
À la réception à Monclar, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 24 DPE publiés par l'ADEME à Monclar, soit 242 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Monclar, la part de maisons atteint 96 % du parc (95 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Monclar, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 43 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 946 000 € à 1 935 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Monclar, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Monclar : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 75 097 € sur un montant de 1 440 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.