La lecture du parc complète l'analyse : 154 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 127 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Bastides de Lomagne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monbrun, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Monbrun », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 154 DPE pour 1 000 résidences principales à Monbrun (24 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Monbrun. Le programme collectif pesant environ 396 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Dans l'ordonnancement du chantier à Monbrun, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.53 personne(s) par logement en moyenne à Monbrun, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 396 000 € TTC à Monbrun supporte 20 645 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
À la réception à Monbrun, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Monbrun, sur une base de 115 m² en zone H2c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 24 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 216 000 € à 576 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.