Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 141 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Saves, 218 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monblanc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Monblanc le montrent nettement. On relève 2.32 personne(s) par logement, 394 habitants, 37 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Monblanc est crédible.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Monblanc — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 141 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Dans l'ordonnancement du chantier à Monblanc, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Monblanc relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6198 % du plafond applicable à Monblanc pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Guichet compétent : CC du Saves, dont dépend le territoire à Monblanc. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Monblanc, élargir la consultation à l'ensemble du département (Gers) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Monblanc, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 74 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 628 000 € à 3 330 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.