Ce que ces chiffres disent du potentiel : 177 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 149 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Vallée de Saint-Amarin. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mollau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Mollau, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 251 250 € à 502 500 € sur le chiffrage retenu à Mollau — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Calendrier administratif à Mollau : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Mollau, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Mollau : 149 logements occupés par leur propriétaire, soit 91 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Guichet compétent : CC de la Vallée de Saint-Amarin, dont dépend le territoire à Mollau. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Mollau, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 75 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 650 000 € et 3 375 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Contexte urbain à Mollau : 164 résidences principales pour 331 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.