Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Missillac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Missillac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.48 personne(s) par logement en moyenne à Missillac, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La rénovation des parties privatives d'un appartement se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la facture, ce poste vaut 693 € à 1 248 € par an à Missillac : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 11 618 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement. À Missillac, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Structure du parc de Missillac : 96 % de maisons individuelles, soit environ 2 207 logements sur 2 304 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Missillac, le gaz couvre 21 % du parc, le fioul 7 %, l'électricité 61 %. La rénovation des parties privatives d'un appartement s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Statut d'occupation à Missillac : 1 905 logements occupés par leur propriétaire, soit 83 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Énergie de chauffage en place : 28 % du parc reste au gaz ou au fioul à Missillac, soit près de 643 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation des parties privatives d'un appartement, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.