Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Mirabeau, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 320 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Territoriale Sud-Luberon, environ 440 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 507 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mirabeau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 569 résidences principales, on estime 507 maisons individuelles (89 %) à Mirabeau. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Exigence opposable à Mirabeau : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Contexte urbain à Mirabeau : 569 résidences principales pour 1 450 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Mirabeau : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 413 908 € sur un montant de 7 939 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 208 DPE publiés par l'ADEME à Mirabeau, soit 366 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mirabeau, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 7 939 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 793 950 € à 1 587 900 € à Mirabeau, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.