Ce que ces chiffres disent du potentiel : 254 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA du Bassin d'Arcachon Nord (COBAN), environ 3 617 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mios, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Mios le montrent nettement. On relève 91 % de maisons individuelles, 4 649 résidences principales recensées, 78 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mios est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mios, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le solde se finance : à Mios, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Mios, la part de maisons atteint 91 % du parc (4 226 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Mios : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 3 424 780 € sur un montant de 65 693 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Planning réaliste à Mios : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Sur le cas type retenu à Mios — 115 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 961 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 43 142 000 € et 88 245 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La structure énergétique locale (30 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Mios) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.