à Mimbaste, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 93 % de maisons individuelles, 105 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.25 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mimbaste est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 236 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 412 maisons individuelles, environ 346 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mimbaste, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Base ADEME : 105 diagnostics enregistrés à Mimbaste, soit un taux de 236 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un accompagnateur agréé et un groupement RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la sortie d'une étiquette F ou G (quatre à huit mois, audit compris).
Exigence opposable à Mimbaste : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 660 000 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Mimbaste, soit 83 000 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Sur la facture, ce poste vaut 1 195 € à 1 726 € par an à Mimbaste : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 16 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Mimbaste, la sortie de passoire en absorbe environ 4150 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 166 000 € à 332 000 € à Mimbaste, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mimbaste relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.