Le gisement local se lit dans les mêmes données : 309 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 101 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Cordais et du Causse (4 C). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Milhars, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur appartement à Milhars », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Milhars correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation des parties privatives d'un appartement rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Milhars, sur une base de 100 m² en zone H2c, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 62 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 13 640 € à 26 040 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Milhars, élargir la consultation à l'ensemble du département (Tarn) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Contexte urbain à Milhars : 123 résidences principales pour 226 habitants. Sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le solde se finance : à Milhars, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le lot privatif contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.
Le choix du scénario change l'assiette : à Milhars, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 19 840 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le parc local commande la faisabilité : sur 123 résidences principales, on estime 119 maisons individuelles (97 %) à Milhars. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.