à Mijanès, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 98 % de maisons individuelles, 56 habitants, 1.44 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mijanès est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 90 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 100 kWh par an, soit près de 1 190 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Mijanès, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Base ADEME : 19 diagnostics enregistrés à Mijanès, soit un taux de 487 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Point de vigilance financier à Mijanès : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 56 950 € à 113 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Mijanès correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Calendrier administratif à Mijanès : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Mijanès — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 30 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.44 personne(s) par logement en moyenne à Mijanès, ce qui fixe la base de calcul à 90 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.