À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 190 maisons individuelles, environ 170 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Puisaye-Forterre. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Migé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Migé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 384 habitants pour 190 résidences principales à Migé. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Migé, élargir la consultation à l'ensemble du département (Yonne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Base ADEME : 34 diagnostics enregistrés à Migé, soit un taux de 179 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un isolateur intervenant en sous-sol est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'isolation du plancher bas (deux à quatre jours).
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Migé, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Migé : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 138 € sur un montant de 2 650 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Le choix du scénario change l'assiette : à Migé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 650 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Migé, en zone H1c, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.