Reste le financement du solde : sur le cas type à Mézières-sous-Lavardin, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 242 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 261 maisons individuelles, environ 218 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mézières-sous-Lavardin, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trésorerie du projet à Mézières-sous-Lavardin : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Mézières-sous-Lavardin : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Statut d'occupation à Mézières-sous-Lavardin : 218 logements occupés par leur propriétaire, soit 83 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mézières-sous-Lavardin relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Point de vigilance financier à Mézières-sous-Lavardin : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 170 150 € à 340 300 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mézières-sous-Lavardin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 701 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Mézières-sous-Lavardin suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 701 500 € revient à 85 075 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.