Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC des Portes Euréliennes d'Ile de France, de l'ordre de 262 maisons individuelles, 206 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mévoisins, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Mévoisins », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 750 € TTC à Mévoisins, cela correspond à environ 143 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Mévoisins, élargir la consultation à l'ensemble du département (Eure-et-Loir) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Mévoisins, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
L'écart entre profils est considérable à Mévoisins : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mévoisins, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 € sur le chiffrage retenu à Mévoisins — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Mévoisins, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.