La lecture du parc complète l'analyse : environ 19 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Champagne Picarde, de l'ordre de 21 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Meurival, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Meurival. Le plancher bas pesant environ 3 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le solde se finance : à Meurival, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Sur le cas type retenu à Meurival — 120 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 60 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 800 € et 4 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Meurival, en zone H1a, cela ramène 2 100 à 3 600 kWh par an, valorisés 226 € à 387 € au tarif conventionnel 2026.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Meurival — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 19 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 8 % du plafond applicable à Meurival pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 400 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 350 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.67 personne(s) par résidence principale à Meurival, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.