Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation à Mésangueville. On relève 70 résidences principales recensées, 90 % de propriétaires occupants, 154 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mésangueville est crédible.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Mésangueville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, la pose d'une ventilation mécanique pèse pour 8 à 15 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Mésangueville en zone H1a, cela représente entre 2 196 et 4 118 kWh évités par an, soit 236 € à 442 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Trois pièces décident du versement à Mésangueville : le devis portant un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux, l'attestation RGE de un ventiliste RGE et la mesure des débits bouche par bouche. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Statut d'occupation à Mésangueville : 63 logements occupés par leur propriétaire, soit 90 % du parc. La décision d'engager la pose d'une ventilation mécanique y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 18 DPE publiés par l'ADEME à Mésangueville, soit 257 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un ventiliste RGE, dont l'intervention sur la pose d'une ventilation mécanique dure trois à cinq jours.
L'écueil le plus coûteux reste des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 540 € à 1 080 € sur le chiffrage retenu à Mésangueville — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la pose d'une ventilation mécanique à Mésangueville suppose un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 5 400 € revient à 270 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
À la réception à Mésangueville, le document déterminant est la mesure des débits bouche par bouche. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.