Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Méry-la-Bataille le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC du Plateau Picard, 67 diagnostics publiés par l'ADEME, 247 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Méry-la-Bataille est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Méry-la-Bataille, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À la réception à Méry-la-Bataille, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Statut d'occupation à Méry-la-Bataille : 177 logements occupés par leur propriétaire, soit 72 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Méry-la-Bataille, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 67 650 € à 135 300 € à Méry-la-Bataille, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Oise. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Méry-la-Bataille, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Méry-la-Bataille, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 676 500 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur le cas type retenu à Méry-la-Bataille — 115 m² en zone H1a — un programme voté en assemblée générale porte sur environ 41 lot principal. Au prix de marché observé, 9 000 à 24 000 € par lot principal, le poste ressort entre 369 000 € et 984 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.