Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 660 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Bresse Revermont 71, environ 492 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mervans, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 660 résidences principales, on estime 660 maisons individuelles (100 %) à Mervans. La ventilation de la sous-face de couverture y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation des combles.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 € sur le chiffrage retenu à Mervans — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mervans, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 300 € comme les combles, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Trois pièces décident du versement à Mervans : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mervans, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation des combles et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Mervans — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation des combles, soit environ 492 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Dans l'ordonnancement du chantier à Mervans, l'isolation des combles mobilise un isolateur RGE pendant un à trois jours en soufflage. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.