Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Mers-les-Bains. On relève un rattachement intercommunal à CC des Villes Soeurs, environ 531 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2 540 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mers-les-Bains est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Mers-les-Bains, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Qui décide, et donc qui finance : 58 % de propriétaires occupants à Mers-les-Bains, soit environ 821 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Mers-les-Bains, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Point de vigilance financier à Mers-les-Bains : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 245 850 € à 491 700 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Mers-les-Bains correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Amortissement à Mers-les-Bains : le poste de 2 458 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 122 925 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Énergie de chauffage en place : 37 % du parc reste au gaz ou au fioul à Mers-les-Bains, soit près de 531 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un programme voté en assemblée générale, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Mers-les-Bains, élargir la consultation à l'ensemble du département (Somme) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.