La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale à Merles. On relève 200 habitants, 2.22 personne(s) par logement, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Merles est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur maison à Merles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.22 personne(s) par logement en moyenne à Merles, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le traitement complet de l'enveloppe d'une maison se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la facture, ce poste vaut 1 195 € à 1 726 € par an à Merles : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison couvre 45 à 65 % des consommations, soit 16 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison facturé 71 500 € TTC à Merles supporte 3 727 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le choix du scénario change l'assiette : à Merles, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 71 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Amortissement à Merles : le poste de 71 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 575 € par an. Encore faut-il que un métré contradictoire des quatre parois déperditives reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 150 € à 14 300 € sur le chiffrage retenu à Merles — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Merles, le document déterminant est la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.