La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 152 maisons individuelles, environ 135 logements occupés par leur propriétaire, 348 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Méricourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation, et les données de Méricourt le montrent nettement. On relève 164 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CU Grand Paris Seine et Oise, 83 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Méricourt est crédible.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la pose d'une ventilation mécanique à Méricourt suppose un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 5 400 € revient à 270 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Même projet, aides très différentes : sur la pose d'une ventilation mécanique à Méricourt, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Solde du dossier à Méricourt : la pièce déterminante est la mesure des débits bouche par bouche. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Structure du parc de Méricourt : 93 % de maisons individuelles, soit environ 152 logements sur 164 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la pose d'une ventilation mécanique, le poids réel de le passage des gaines et leur isolation en volume froid dans les projets déposés.
Statut d'occupation à Méricourt : 135 logements occupés par leur propriétaire, soit 83 % du parc. La décision d'engager la pose d'une ventilation mécanique y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Méricourt, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 400 € comme la VMC, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Méricourt, en zone H1a, cela ramène 2 196 à 4 118 kWh par an, valorisés 236 € à 442 € au tarif conventionnel 2026.