À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 73 maisons individuelles, environ 61 logements occupés par leur propriétaire, 247 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Méré, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « isolation plancher bas à Méré », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Calendrier administratif à Méré : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation du plancher bas avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.18 personne(s) par logement en moyenne à Méré, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Méré suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écart entre profils est considérable à Méré : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le parc local commande la faisabilité : sur 73 résidences principales, on estime 73 maisons individuelles (100 %) à Méré. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
À la réception à Méré, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Méré. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.