La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Menoux le montrent nettement. On relève 132 résidences principales recensées, 2.22 personne(s) par logement, 27 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Menoux est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 205 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Terres de Saône, de l'ordre de 132 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Menoux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Menoux, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
En cas de contrôle sur site à Menoux : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
À la réception à Menoux, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Menoux, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Menoux : 114 logements occupés par leur propriétaire, soit 86 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Menoux suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Point de vigilance financier à Menoux : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.