Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 1 179 logements occupés par leur propriétaire, 253 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Quimperlé Communauté. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mellac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la facture, ce poste vaut 797 € à 1 859 € par an à Mellac : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 17 309 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Mellac, élargir la consultation à l'ensemble du département (Finistère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Mellac, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 165 % du plafond applicable à Mellac pour le saut de classes. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Mellac, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Mellac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 1 179 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Mellac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.