Sur ce territoire, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 812 habitants, 116 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA Dinan Agglomération, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mégrit est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation des combles à Mégrit », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Mégrit, les combles en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 485 € à 2 640 € selon la catégorie de ressources.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Mégrit, sur une base de 110 m² en zone H2a, l'isolation des combles représente de l'ordre de 66 m² de plancher de combles. Multiplié par un prix unitaire de 25 à 75 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 4 950 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 € sur le chiffrage retenu à Mégrit — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation des combles : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Mégrit, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Guichet compétent : CA Dinan Agglomération, dont dépend le territoire à Mégrit. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation des combles — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Trésorerie du projet à Mégrit : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Mégrit, en zone H2a, cela ramène 5 440 à 7 913 kWh par an, valorisés 584 € à 850 € au tarif conventionnel 2026.