L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Médréac. On relève 93 % de maisons individuelles, 2.44 personne(s) par logement, 1 853 habitants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Médréac est crédible.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Médréac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À la réception à Médréac, le document déterminant est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'écart entre profils est considérable à Médréac : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Structure du parc de Médréac : 93 % de maisons individuelles, soit environ 702 logements sur 759 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Médréac, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 530 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Médréac, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Médréac, en zone H2a, cela ramène 9 036 à 14 200 kWh par an, valorisés 971 € à 1 525 € au tarif conventionnel 2026.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 chiffré 24 765 € TTC à Médréac, cela correspond à environ 1 291 € de taxe, contre le triple au taux normal.