Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation à Médavy. On relève 2.45 personne(s) par logement, 62 résidences principales recensées, 19 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Médavy est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 55 logements occupés par leur propriétaire, 306 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Sources de l'Orne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Médavy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La séquence prime sur la vitesse : la pose d'une ventilation mécanique occupe un ventiliste RGE durant trois à cinq jours à Médavy. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Médavy, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la pose d'une ventilation mécanique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la pose d'une ventilation mécanique. À Médavy, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Médavy est rattachée à CC des Sources de l'Orne. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la pose d'une ventilation mécanique et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Trois pièces décident du versement à Médavy : le devis portant un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux, l'attestation RGE de un ventiliste RGE et la mesure des débits bouche par bouche. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Médavy. La VMC pesant environ 5 400 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Médavy, la VMC en absorbe environ 14 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 430 € à 4 320 € selon la catégorie de ressources.