Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Méailles, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Méailles. On relève 93 % de maisons individuelles, 1.80 personne(s) par logement, 124 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Méailles est crédible.
Côté performance, une installation photovoltaïque en autoconsommation pèse pour 10 à 20 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Méailles en zone H3, cela représente entre 1 945 et 3 891 kWh évités par an, soit 209 € à 418 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Méailles correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Guichet compétent : CC Alpes-Provence-Verdon "Sources de lumière", dont dépend le territoire à Méailles. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur une installation photovoltaïque en autoconsommation — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Méailles : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le solde se finance : à Méailles, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le photovoltaïque contribue déjà à 1 150 € d'économie annuelle attendue.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Méailles — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Même projet, aides très différentes : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Méailles, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.