La lecture du parc complète l'analyse : 176 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 17 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Pasquale Paoli. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mazzola, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Mazzola, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 040 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Structure du parc de Mazzola : 100 % de maisons individuelles, soit environ 17 logements sur 17 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
En cas de contrôle sur site à Mazzola : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Mazzola, le plancher bas en absorbe environ 6 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 013 € à 1 800 € selon la catégorie de ressources.
L'écart entre profils est considérable à Mazzola : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation du plancher bas, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
À l'échelle intercommunale, à Mazzola relève de CC Pasquale Paoli. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mazzola, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 250 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Statut d'occupation à Mazzola : 12 logements occupés par leur propriétaire, soit 73 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.