à Mayres, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève 92 % de maisons individuelles, 50 diagnostics publiés par l'ADEME, 85 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mayres est crédible.
Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Mayres », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Solde du dossier à Mayres : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mayres, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 19 840 € comme le lot privatif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Combien de m² habitable exactement ? À Mayres, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1c en compte environ 62 pour la rénovation des parties privatives d'un appartement. La dépense attendue s'établit dès lors entre 13 640 € et 26 040 € TTC (220–420 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Une moyenne de 1.85 personne(s) par logement à Mayres : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Structure du parc de Mayres : 92 % de maisons individuelles, soit environ 131 logements sur 142 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Trois pièces décident du versement à Mayres : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 352 DPE pour 1 000 résidences principales à Mayres (50 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.