À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 71 maisons individuelles, environ 54 logements occupés par leur propriétaire, 254 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Maux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Maux le montrent nettement. On relève 140 habitants, 100 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Bazois Loire Morvan, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Maux est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 254 DPE pour 1 000 résidences principales à Maux (18 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et donc la date de démarrage possible pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Sur le cas type retenu à Maux — 105 m² en zone H1c — le traitement complet de l'enveloppe d'une maison porte sur environ 273 m² de surface déperditive. Au prix de marché observé, 180 à 320 € par m² de surface déperditive, le poste ressort entre 49 140 € et 87 360 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 68 250 € pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Maux, soit 3 413 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un métré contradictoire des quatre parois déperditives soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Maux relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le parc local commande la faisabilité : sur 71 résidences principales, on estime 71 maisons individuelles (100 %) à Maux. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Le solde se finance : à Maux, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bouquet maison contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
Statut d'occupation à Maux : 54 logements occupés par leur propriétaire, soit 76 % du parc. La décision d'engager le traitement complet de l'enveloppe d'une maison y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.