à Mauriac, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 230 habitants, 82 % de propriétaires occupants, 2.13 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mauriac est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 88 logements occupés par leur propriétaire, 241 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Rurales de l'Entre-Deux-Mers. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mauriac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Mauriac en zone H2c, cela représente entre 9 455 et 14 182 kWh évités par an, soit 1 015 € à 1 523 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mauriac, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 608 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Mauriac avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Mauriac : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Mauriac correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le solde se finance : à Mauriac, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 241 DPE pour 1 000 résidences principales à Mauriac (26 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.