L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Maulay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 79 maisons individuelles, 300 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Loudunais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Maulay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Maulay, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 214 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
À la réception à Maulay, le document déterminant est la levée des réserves lot par lot. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Maulay : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Maulay correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 214 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Maulay, soit 10 725 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 214 500 € TTC à Maulay supporte 11 182 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 21 450 € à 42 900 € sur le chiffrage retenu à Maulay — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.