Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Mary, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 116 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CU Le Creusot Montceau-les-Mines, environ 106 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mary, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Pour l'isolation du plancher bas à Mary, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Mary en zone H1c, cela représente entre 2 011 et 3 447 kWh évités par an, soit 216 € à 370 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Mary pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 320 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 305 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Sur le cas type retenu à Mary — 115 m² en zone H1c — l'isolation du plancher bas porte sur environ 58 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 740 € et 4 060 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mary, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Mary, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 27 DPE publiés par l'ADEME à Mary, soit 233 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.