Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 354 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 387 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur de Brenne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Martizay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Martizay, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 1.98 personne(s) par logement, 95 % de maisons individuelles, 483 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Martizay est crédible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Martizay, la part de maisons atteint 95 % du parc (459 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Martizay, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 212 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 4 664 000 € et 9 540 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le choix du scénario change l'assiette : à Martizay, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 7 102 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Martizay, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 171 DPE publiés par l'ADEME à Martizay, soit 354 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Sur la facture, ce poste vaut 1 125 € à 1 687 € par an à Martizay : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 15 709 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Dans l'ordonnancement du chantier à Martizay, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.