Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Montélimar Agglomération, environ 449 logements occupés par leur propriétaire, 222 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marsanne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Marsanne. On relève 128 diagnostics publiés par l'ADEME, 78 % de propriétaires occupants, 2.16 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marsanne est crédible.
Contexte urbain à Marsanne : 576 résidences principales pour 1 246 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 138 600 € à 277 200 € sur le chiffrage retenu à Marsanne — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Marsanne, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 386 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Amortissement à Marsanne : le poste de 1 386 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 69 300 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 128 DPE publiés par l'ADEME à Marsanne, soit 222 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Marsanne relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Marsanne est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.