à Marray, la zone climatique fixe la température de base retenue au dimensionnement et pèse directement sur la puissance installée. On relève 2.54 personne(s) par logement, 97 % de maisons individuelles, 85 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marray est crédible.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 54 DPE publiés par l'ADEME à Marray, soit 277 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un frigoriste RGE QualiPAC, dont l'intervention sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau dure deux à quatre jours.
Rapporté au plan de financement, la PAC air/eau représente de l'ordre de 32 % du montant plafonné retenu à Marray. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 10 080 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 5 670 €.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'installation d'une pompe à chaleur air/eau traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Marray, en zone H1b, cela ramène 10 055 à 15 800 kWh par an, valorisés 1 080 € à 1 697 € au tarif conventionnel 2026.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Marray, élargir la consultation à l'ensemble du département (Indre-et-Loire) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Amortissement à Marray : le poste de 12 600 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 630 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 260 € à 2 520 € à Marray, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Solde du dossier à Marray : la pièce déterminante est la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.