La lecture du parc complète l'analyse : 223 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Vitré Communauté, environ 318 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marpiré, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Trésorerie du projet à Marpiré : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Marpiré, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Marpiré, le logement de référence de 120 m² situé en zone H2a en compte environ 60 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 800 € et 4 200 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 000 € pour l'isolation du plancher bas à Marpiré, soit 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Marpiré, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 83 % de propriétaires occupants à Marpiré, soit environ 318 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Situer le projet dans son département : à Marpiré, en Ille-et-Vilaine, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur l'isolation du plancher bas dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.