À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 242 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Rumilly Terre de Savoie, de l'ordre de 246 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marigny-Saint-Marcel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Marigny-Saint-Marcel le montrent nettement. On relève 84 % de propriétaires occupants, 708 habitants, un rattachement intercommunal à CC Rumilly Terre de Savoie, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marigny-Saint-Marcel est crédible.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marigny-Saint-Marcel, sur une base de 115 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 27 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 756 000 € à 1 485 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Dans l'ordonnancement du chantier à Marigny-Saint-Marcel, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 45 DPE publiés par l'ADEME à Marigny-Saint-Marcel, soit 157 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Le choix du scénario change l'assiette : à Marigny-Saint-Marcel, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 120 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 112 050 € à 224 100 € sur le chiffrage retenu à Marigny-Saint-Marcel — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Rapporté au plan de financement, la sortie de passoire représente de l'ordre de 2801 % du montant plafonné retenu à Marigny-Saint-Marcel. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Marigny-Saint-Marcel, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.