Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Marigny-le-Cahouët, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 154 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays d'Alésia et de la Seine, 195 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marigny-le-Cahouët, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À l'échelle intercommunale, à Marigny-le-Cahouët relève de CC du Pays d'Alésia et de la Seine. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Amortissement à Marigny-le-Cahouët : le poste de 2 211 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 110 550 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La logistique dépend de la densité : 305 habitants pour 154 résidences principales à Marigny-le-Cahouët. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Exigence opposable à Marigny-le-Cahouët : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Marigny-le-Cahouët, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Situer le projet dans son département : à Marigny-le-Cahouët, en Côte-d'Or, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 221 100 € à 442 200 € à Marigny-le-Cahouët, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.