Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC du Grand Langres, 182 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 20 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mardor, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Mardor sur un logement de 115 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Trois pièces décident du versement à Mardor : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Mardor, élargir la consultation à l'ensemble du département (Haute-Marne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Mardor relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Mardor, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Structure du parc de Mardor : 100 % de maisons individuelles, soit environ 22 logements sur 22 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Statut d'occupation à Mardor : 20 logements occupés par leur propriétaire, soit 91 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 4 DPE publiés par l'ADEME à Mardor, soit 182 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.