À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 331 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 302 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur d'Yvelines. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marcq, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Marcq le montrent nettement. On relève 2.53 personne(s) par logement, 95 % de maisons individuelles, 105 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marcq est crédible.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Marcq relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Qui décide, et donc qui finance : 88 % de propriétaires occupants à Marcq, soit environ 277 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Point de vigilance financier à Marcq : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 232 400 € à 464 800 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Trois pièces décident du versement à Marcq : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Marcq, la sortie de passoire en absorbe environ 5810 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Marcq en zone H1a, cela représente entre 12 927 et 18 673 kWh évités par an, soit 1 388 € à 2 005 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le parc local commande la faisabilité : sur 317 résidences principales, on estime 302 maisons individuelles (95 %) à Marcq. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.