Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 364 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Loir-Lucé-Bercé, 276 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marçon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « prix rénovation globale à Marçon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Exigence opposable à Marçon : un devis détaillé poste par poste, quantités et prix unitaires apparents. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le chiffrage complet d'une rénovation globale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.23 personne(s) par logement en moyenne à Marçon, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le chiffrage complet d'une rénovation globale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un devis forfaitaire global, impossible à comparer et à instruire oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 5 280 € à 10 560 € à Marçon, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Marçon, le budget en absorbe environ 132 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 131 DPE publiés par l'ADEME à Marçon, soit 276 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de trois entreprises RGE consultées sur le même cahier des charges, dont l'intervention sur le chiffrage complet d'une rénovation globale dure trois à cinq semaines de consultation.
La séquence prime sur la vitesse : le chiffrage complet d'une rénovation globale occupe trois entreprises RGE consultées sur le même cahier des charges durant trois à cinq semaines de consultation à Marçon. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le chiffrage complet d'une rénovation globale traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Marçon, en zone H2b, cela ramène 9 891 à 14 836 kWh par an, valorisés 1 062 € à 1 593 € au tarif conventionnel 2026.