Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Marck », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Marck compte 10 467 habitants et 4 035 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Marck, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Marck pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 320 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 305 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Marck, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 074 logements à Marck sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Trésorerie du projet à Marck : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Exigence opposable à Marck : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.