À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 145 logements occupés par leur propriétaire, 377 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 164 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marcilly, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Marcilly, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marcilly, sur une base de 115 m² en zone H1a, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 127 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 16 510 € à 33 020 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Marcilly, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 24 765 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
En cas de contrôle sur site à Marcilly : la mention de une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) sur le devis, la qualification RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre, et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Marcilly relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Rapporté au plan de financement, le bâti ancien représente de l'ordre de 62 % du montant plafonné retenu à Marcilly. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 19 812 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 11 144 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 477 € à 4 953 € à Marcilly, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Marcilly, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.