La lecture du parc complète l'analyse : 175 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Sud Côte Chalonnaise, de l'ordre de 269 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marcilly-lès-Buxy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 1 289 € à 1 933 € par an à Marcilly-lès-Buxy : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 18 000 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Marcilly-lès-Buxy, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le solde se finance : à Marcilly-lès-Buxy, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marcilly-lès-Buxy, sur une base de 120 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 126 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 2 772 000 € à 5 670 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 422 100 € à 844 200 € sur le chiffrage retenu à Marcilly-lès-Buxy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Amortissement à Marcilly-lès-Buxy : le poste de 4 221 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 211 050 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Marcilly-lès-Buxy correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.