La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Marcillac-la-Croze. On relève un rattachement intercommunal à CC Midi Corrézien, 2.00 personne(s) par logement, 84 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marcillac-la-Croze est crédible.
Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Marcillac-la-Croze », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Marcillac-la-Croze correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Marcillac-la-Croze, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Marcillac-la-Croze, le logement loué en absorbe environ 3601 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Marcillac-la-Croze en zone H2c, cela représente entre 9 455 et 14 182 kWh évités par an, soit 1 015 € à 1 523 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Point de vigilance financier à Marcillac-la-Croze : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 144 050 € à 288 100 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Marcillac-la-Croze — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 80 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marcillac-la-Croze, sur une base de 105 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 43 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 946 000 € à 1 935 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.