Reste la question du taux applicable : pour « panneaux solaires à Marçais rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Marçais. On relève 36 diagnostics publiés par l'ADEME, 85 % de propriétaires occupants, 136 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marçais est crédible.
À l'échelle intercommunale, à Marçais relève de CC Coeur de France. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur une installation photovoltaïque en autoconsommation et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Marçais correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : une installation photovoltaïque en autoconsommation traite 10 à 20 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Marçais, en zone H1b, cela ramène 2 745 à 5 491 kWh par an, valorisés 295 € à 590 € au tarif conventionnel 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Marçais, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.26 personne(s) par résidence principale à Marçais, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que une installation photovoltaïque en autoconsommation doit être dimensionné.
Dans l'ordonnancement du chantier à Marçais, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Statut d'occupation à Marçais : 116 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.