Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Maray, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Maray le montrent nettement. On relève 2.07 personne(s) par logement, 36 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC du Romorantinais et du Monestois, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Maray est crédible.
Une moyenne de 2.07 personne(s) par logement à Maray : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 336 DPE pour 1 000 résidences principales à Maray (36 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Trésorerie du projet à Maray : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels le lot privatif participe.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Maray, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loir-et-Cher) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Maray correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation des parties privatives d'un appartement rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Guichet compétent : CC du Romorantinais et du Monestois, dont dépend le territoire à Maray. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation des parties privatives d'un appartement — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Planning réaliste à Maray : trois à six semaines d'intervention pour un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé sur la rénovation des parties privatives d'un appartement. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.