La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Mansac. On relève 91 % de maisons individuelles, 638 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CA du Bassin de Brive, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mansac est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Mansac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Mansac, en zone H2c, cela ramène 10 327 à 15 491 kWh par an, valorisés 1 109 € à 1 664 € au tarif conventionnel 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mansac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 8 877 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Une moyenne de 2.44 personne(s) par logement à Mansac : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Mansac — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 478 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 154 DPE publiés par l'ADEME à Mansac, soit 241 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
À la réception à Mansac, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 8 877 500 € TTC à Mansac, cela correspond à environ 462 808 € de taxe, contre le triple au taux normal.