Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Mano », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 64 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur Haute Lande, 125 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mano, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Mano, élargir la consultation à l'ensemble du département (Landes) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le solde se finance : à Mano, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Mano, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.33 personne(s) par logement en moyenne à Mano, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Mano. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mano, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Mano — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 53 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.